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Informations pour futures mamans

mother to beToute femme qui attend un enfant, traverse une période très importante mais aussi et souvent émotionnelle. En effet, la joie alterne fréquemment avec les soucis. Si vous êtes séropositive au VIH et enceinte, les soucis ne sont que plus nombreux. Vous vous demandez si votre enfant peut naître séropositif, vous vous faites peut-être du souci également pour votre propre santé et peut-être doutez-vous de pouvoir vous occuper correctement de votre enfant. Vous trouvez peut-être regrettable de ne pas pouvoir allaiter, peut-être appréhendez-vous tout ce remue-ménage médical autour de votre grossesse.

Mais, chaque année, des centaines de femmes séropositives au VIH mettent un bébé au monde. Avec les soins médicaux qui conviennent, le risque que le bébé soit également infecté par le VIH, est très minime, soit inférieur à 1%. Lire plus d'informations dans la brochure Futures mamans.

Votre désir d’enfants

Que vous soyez un homme ou une femme, sachez que même avec le VIH, vous pouvez avoir un enfantkinderwens parfaitement sain moyennant un bon encadrement médical. En prenant les mesures qui s’imposent, les risques que vous contaminiez l’enfant sont quasiment nuls. L’espérance de vie d’une personne séropositive étant environ normale, votre VIH ne s’oppose pas à votre envie d’avoir des enfants. Ce n’est naturellement pas rien pour une femme (séro)positive de ne pas pouvoir allaiter et de devoir donner à son bébé des antirétroviraux pendant un mois. Au-delà de ces considérations d’ordre médical, il y a l’attente de savoir si l’enfant sera effectivement sain – une attente qui pour de nombreux (futurs) parents est source d‘angoisses. Reste également à savoir comment votre entourage va réagir. Est-il au courant de votre séropositivité ? Et quand allez-vous le dire à votre enfant ? Chaque maman ou papa séropositif(ve) s’y prend à sa manière. Votre infirmier(ière) HIV est également là pour vous conseiller.

Papa positif
Vous pouvez demander à l’hôpital si votre partenaire et vous pouvez faire un enfant en ayant des rapports sexuels ou s’il est préférable d’avoir recours à une FIV ou IIU. La réponse dépend de la séropositivité de votre partenaire et de la charge virale de son sperme. S’il est séropositif, on procède à un lavage de sperme à l’AMC d’Amsterdam. Cette opération consiste à « laver » intensivement les spermatozoïdes isolés du reste du sperme et à vérifier ensuite s’ils contiennent encore des virus. Les spermatozoïdes « propres » sont alors mis en contact avec les ovules (par FIV ou IIU). S’il n’est pas séropositif, la grossesse se déroulera normalement.

Maman positive
Ce n’est pas toujours simple, mais bonne nouvelle : ces dernières années, rien qu’à l’AMC d’Amsterdam, aucune des 270 femmes séropositives qui se sont fait suivre pendant leur grossesse, n’a donné naissance à un enfant porteur du virus !

Quelles sont les mesures à prendre?

  • La prise de certains antiviraux – surtout durant les douze premières semaines de la grossesse – peut altérer l’embryon. Parlez donc de votre désir d’enfant avec votre interniste  avant de passer à l’acte. Il pourra vous prescrire directement d’autres antiviraux.
  • Votre spécialiste ou infirmier(ière) HIV vous oriente vers un gynécologue spécialisé en VIH.
  • Si votre partenaire n’est pas séropositif, on vous conseillera peut-être de procéder à une auto-insémination pour éviter que vous ne le contaminiez. Dans ce cas, demandez à votre partenaire d’éjaculer dans un petit pot stérile et introduisez son sperme par voie vaginale à l’aide d’une seringue sans aiguille (parfois livrée avec un petit tuyau). Si vous prenez des antirétroviraux et que votre charge virale est non détectable depuis au moins 6 mois, certains internistes vous conseilleront d’avoir des rapports sexuels normaux pour tomber enceinte. Les études montrent de plus en plus clairement que si votre charge virale est non détectable depuis au moins 6 mois et que vous n’avez aucune MST, le risque que vous contaminiez l’enfant est minime.
  • Si vous ne prenez pas encore d’antirétroviraux, vous devrez en prendre à partir de la semaine 20 de votre grossesse pour protéger l’enfant. Vous pourrez cesser de les prendre après votre accouchement.
  • Vous accouchez à l’hôpital. Vous ne pouvez pas allaiter et le premier mois, vous donnerez à votre enfant, par mesure de précaution, des antirétroviraux sous la forme de boissons (sucrées) que vous lui ferez avaler plusieurs fois par jour à l’aide d’une seringue en plastique sans aiguille.
  • Aussitôt après sa naissance, l’enfant est soumis à un test de dépistage. On refait ce test un à trois mois plus tard. Si ce deuxième test est négatif, vous pouvez partir du principe que votre enfant est séronégatif. Un troisième test sera effectué un an et demi plus tard, pour toute sécurité.

FIV
Lors d’une FIV ou fertilisation in vitro, l’ovule (ou les ovules) est fertilisé avec des spermatozoïdes en dehors du corps. Les embryons sont ensuite placés dans l’utérus.

IIU
Lors d’une IIU ou insémination intra-utérine, le sperme est injecté dans l’utérus le jour présumé de l’ovulation.

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