Quand j'aurai mon permis de séjour, je pourrai me lever et parler

Patrick est arrivé du Cameroun aux Pays-Bas en 1999. Sa vie n'a pas été facile, mais sa foi lui donne la force et l’optimisme nécessaire.

« Évidemment j'ai dû m'habituer à ce nouvel environnement, comme tout le monde doit s'habituer à un pays différent et nouveau. Vous devez construire une vie nouvelle et apprendre à connaître le nouvel environnement. Mais j'ai eu facile à trouver un job et je pouvais gagner ma vie. Je suis croyant, ma foi me donne la force et l'optimisme dont j’ai besoin. Oui, je me suis senti le bienvenu ici. »

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S'il n'y avait pas PAMA, je me sentirais moins bien

Paul est arrivé du Congo aux Pays-Bas en 2002. Il aime ce pays et il aime la plupart des Néerlandais.

« Lorsque je travaillais dans mon pays, j'ai rencontré beaucoup d'étrangers. Quelques-uns de mes amis sont partis en Europe, et quand ils sont revenus, ils semblaient heureux. Ils avaient eu une belle vie et avaient rapporté de l'argent à la maison. J’ai donc moi aussi voulu partir en Europe. J'avais une préférence pour les Pays-Bas.

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J'aimerais parler avec des Néerlandaps séropositifs

S’il y avait eu dans son pays le même accès aux médicaments qu'aux Pays-Bas, Angela serait restée au Ghana, dans son pays. La vie avec sa famille et ses voisins lui manque.

«Je vis aux Pays-Bas depuis 2005. Les trois premières années, j'étais sans papiers et c'était très difficile. J'ai perdu mon frère, ma sœur et ma mère des suites du sida. Ma mère était séropositive, mais elle n'a jamais été aux contrôles. Ils ont dit qu'elle souffrait de méningite. Mon frère est mort faute de médicaments. Parfois,  ils te donnent des médicaments et d'autre fois pas, s’il y a rupture de stock. »

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Parfois, j’ai honte de me plaindre

Cheyenne est venue du Burundi parce la vie là-bas était devenue trop dangereuse pour elle. Après des expériences qui lui ont valu des sentiments mélangés, elle se dit être déçue de la vie aux Pays-Bas.

« Je vivais mieux au Burundi qu’ici. Mais après avoir été testée positive, mon mari est devenu violent. Là aussi, il y avait un véritable stigmate sur le VIH. En plus, il y avait deux tribus, les Hutus et Tutsis, qui se faisaient la guerre. Je suis issue d’un mariage mixte, ma mère étant Tutsi et mon père Hutu. Donc moi-même, mes sœurs et frères sont des enfants métissés. On ne se sentait pas trop à l’aise chez nous. On discutait constamment pour savoir à quelle tribu on appartenait. En plus, c’était dangereux. Je voulais rester au Burundi, parce que je croyais que j’allais pouvoir me débrouiller. Je payais même mes propres médicaments. C’était très cher, mais j’étais en mesure de payer. »

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Être fidèle à soi-même

Kente Ayo est arrivé du Kenya en Hollande. Il se sent bien, mais il se fait des soucis pour ses proches dans son pays natal et critique la façon qu’ont les Européens de présenter son pays.

« Lorsque je suis arrivé aux Pays-Bas, je savais que j’avais le VIH. Je me sentais bien. Je prends des médicaments. J’ai parfois l’impression de devoir aller constamment à l’hôpital, mais les contrôles réguliers sont importants. Beaucoup de gens croient que j’ai difficile à rencontrer les médecins et à aller aux centres médicaux. Mais ce n’est pas le cas. Ce n’est que le thème qui me pose problème : c’est-à-dire le VIH. »

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Brenda (14)

lycéenne
partenaire : plus
enfants : pas
VIH+ : 14 ans
antirétroviraux : 13 ans
charge virale : non détectable
cellules CD4 : 627

Je suis terriblement bavarde
Ma mère a fui la guerre civile au Rwanda quand j’avais à peine un an. Comme elle était atteinte du sida, elle s’est fait hospitaliser aux Pays-Bas, où elle est décédée. Moi aussi, j’étais atteinte du sida. Heureusement qu’il y avait déjà des médicaments. Ils sont tellement efficaces que j’ose dire maintenant que je n’ai plus le sida, mais que je suis seulement séropositive. Quelques mois avant la mort de ma mère, j’ai été accueillie dans une famille
chez qui je vis d’ailleurs toujours.

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Gary (34)

Coordinateur dépannages dans une société TIC
partenaire : 3 ans
enfants : pas
VIH+ :1 an
antirétroviraux : pas
charge virale : 1200
cellules CD4 : 400

Ce n’est pas aussi grave que je le craignais
J’avais déjà depuis six mois une relation avec mon partenaire lorsqu’il m’annonça qu’il avait le VIH. J’étais fâché qu’il ne me l’ait pas dit plus tôt. Mais je comprends que ce n’est pas si facile. Ce n’est jamais le bon moment. J’étais aussi furieux parce que nous avions eu des rapports non protégés. Je trouve inimaginable qu’il m’ait fait courir un tel risque.

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